Vigne

Publié le 02/08/2026

À Ammerschwihr, sur les terroirs granitiques qui ont fait sa réputation, le gewurztraminer reste un pilier du domaine Jean-Baptiste Adam. À rebours du « gewurz bashing » ambiant et des arrachages qui se multiplient, ce vigneron converti à la biodynamie défend des vins plus fins, plus secs, et milite pour la préservation des vieilles vignes sur les grands crus.

Faut-il « sauver le soldat gewurztraminer » ? À Ammerschwihr, Jean-Baptiste Adam, quatorzième génération à la tête du domaine familial fondé en 1614, préfère une autre voie. Plutôt que de céder à la mode des arrachages, le vigneron, dont la maison est certifiée en agriculture...

Publié le 01/08/2026

À Mittelbergheim, sur le Zotzenberg, le sylvaner profite d’un sous-sol et d’un micro-climat si parfaitement accordés qu’il en résulte de grands vins de garde.

« L’avenir de notre métier, c’est le terroir » : Albert Seltz n’en démord pas. Et cette conviction ne date pas d’hier. Elle est d’autant plus ancrée chez le vigneron qu’il s’est battu, en son temps, pour intégrer le sylvaner dans les cépages éligibles à l’appellation grand cru...

Publié le 31/07/2026

À Eguisheim, Émilie Lejour, maître de chai chez Wolfberger pour les vins tranquilles, conduit depuis 2021 un virage assumé sur le pinot gris : baisse de la sucrosité, vinifications plus sèches, valorisation des terroirs et déclinaisons multiples du crémant aux grands crus. Une stratégie avant-gardiste pour le marché français, déjà rodée à l’export, et qui infuse désormais la grande distribution.

Crémant, AOC sec ou demi-sec, grand cru, vendanges tardives : peu de cépages alsaciens jouent sur autant de tableaux que le pinot gris. Chez Wolfberger, à Eguisheim, c’est cette polyvalence qu’Émilie Lejour, maître de chai...

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