Publié le 23/06/2026
Alors que la filière viticole traverse des difficultés, Wolfberger retrouve son équilibre en s’appuyant sur ses fondamentaux dont sa marque reconnue. Dans un marché où le vin n’est plus un produit de consommation incontournable, l’enjeu consiste à répondre à la demande sans dégrader la valeur perçue. Un exercice d’équilibriste où Wolfberger consolide ses positions et relance des projets innovants. Entretien avec Rabah Slimani, directeur général.
Comment la filière des vins d’Alsace et Wolfberger en particulier ressentent-ils les difficultés ? Rabah Slimani : « Le contexte de déconsommation est palpable à partir de janvier. L...












